Privatisation du savoir

Econo­mie de la connaissance, « écono­mie du savoir, écono­mie de l'immatériel … ces ex­pre­ssi­ons re­couvrent la mutation du capi­talisme matériel en capi­talisme de l’immatériel. Sous l’empire des nouve­lles techno­logies de l’information et de la co­mmuni­cation, tout objet, plante, animal ou être humain est considéré sous l’angle des informati­ons qu’il porte, émet, produit. Informati­ons monnayables. L'écono­mie de la connaisance est en fait, la plupart du temps, un hold up sur les biens co­mmuns.

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Gi­lles Luneau, rédacteur en chef de GLOBAL